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COINCIDENCES, ANGES GARDIENS OU ...?

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Mya
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TaureauBuffle
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MessageSujet: COINCIDENCES, ANGES GARDIENS OU ...?   Mer 8 Nov - 19:51

Voici quelques extraits de témoignages de rencontres avec des anges gardiens, des protecteurs, ou encore des histoires de coïncidences. beaucoup de personnes ont déjà vécu des moments semblables "d'évènements qui tombaient bien !" .

On attribue ces moments au hasard, mais il n'y a pas de place pour le hasard dans la vie et tous les instants qui arrivent devaient arriver inévitablement.

Si l'on faisait plus attention, si l'on s'investissait plus dans notre vie, si l'on remettait les choses à leurs places en redonnant la priorité à ce qui a vraiment de la valeur (les personnes que l'on aime, l'harmonie, l'équilibre, le goût du bonheur, la liberté d'être et de faire ainsi que le respect des libertés des autres, ... par exemple), alors, en accord avec le monde, se révéleraient à nous une infinitude de choses merveilleuses qui construisent notre vie de tous les jours.

Alors, ralentissons, faisons du rangement, reprenons notre vie en main, redevenons nous-même, et attendons les petits (ou grands) miracles quotidiens !



Récit de Sophy BURNHAM :

Quand je vis mon ange, je ne pratiquais plus et, pour autant qu'il m'en souvienne, je ne priais guère.

Mon mari était rédacteur au journal télévisé du soir sur CBS ;

Nous habitions un cinquième sans ascenseur à Greenwich Village, et nous tirions le diable par la queue.

Un beau jour, un ami nous téléphona pour nous demander si nous aimerions nous joindre à un groupe de copains qui partaient faire une semaine de ski en France. Nous acceptâmes. Nous étions tous les deux bons skieurs. Nous avions pris le temps de suivre des leçons, avec la discipline et la concentration qui président à tout ce que nous entreprenons.

Il n'avait plus neigé depuis des semaines. Les pistes étaient dures comme des toboggans.

Je sortis d'un virage à haute vitesse, mordis sur le bord de la piste et tombai ; je continuai à dévaler la pente sans ralentir, sur le dos, la tête la première.

Quand on fait une chute, il faut se retourner de façon à descendre les skis les premiers : on les enfonce dans la neige et on s'arrête. Mais j'eus beau essayer, me tortiller dans tous les sens, je n'arrivais pas à me retourner.

Le sol était dur et quelque peu caillouteux : je dévalais la pente comme si je roulais sur des milliards de roulements à bille.

Je me rappelle que je me trouvais ridicule à glisser ainsi sur le dos, la tête la première, à me cogner contre de petits cailloux. Je n'avais pas peur, tout en sachant que j'avais quitté la piste. Après deux ou trois tentatives pour retourner mes skis, je renonçai et me dis qu'après tout, cela ne faisait rien : je ne tarderais pas à m'arrêter contre un arbre ou un rocher.

Soudain, j'aperçus une ombre noire qui me dépassa comme l'éclair et je m'arrêtai net contre les jambes d'un skieur !

J'étais tombée contre ses jambes, sans me faire mal.

Le choc ne le fit pas tomber ni même vaciller, on se demande comment il avait pu encaisser mes cinquante-quatre kilos à pareille vitesse. Je me relevai.

Il était tout de noir vêtu : cagoule noire, anorak noir, pantalon noir, skis noirs.

C'était étrange car personne, à l'époque , ne s'habillait en noir dans cette station. Tout le monde mettait du jaune, du rouge, du bleu.

-Merci beaucoup ! dis-je

Puis je le regardai dans les yeux.

Eux aussi étaient noirs, mais pleins d'une lumière telle que j'en fus saisie.

Je ne me souviens pas de sa réponse : je crois qu'il n'a pas dit un mot.

Puis il a fait demi-tour et a commencé à remonter la pente en ciseaux, mais à une vitesse incroyable ! Il avait en lui la force des géants. Chacune de ses enjambées valait deux ou trois des miennes ; pourtant, à l'époque, je pouvais me mesurer aux meilleurs;

Je me précipitai derrière lui, allongeant la foulée, faisant tous mes efforts.

Je voulais revoir ses yeux.

Je voulais lui demander qui il était, je voulais entendre sa voix ; toutes ces pensées n'affleuraient pas clairement à ma conscience mais elles me donnaient des ailes.

Une fois en haut, il se lança immédiatement dans la descente sans un coup d'oeil pour David qui se hâtait à sa rencontre pour le remercier.

Il disparut comme l'éclair.

J me lançai à mon tour sur la piste, sur les traces de l'homme en noir qui avait disparu derière l'épaulement de la colline.

La piste était large et trés pentue. Elle descendait à pic, tournait à gauche autour d'un affleurement rocheux et la vue s'étendait ensuite sur toute la vallée en contrebas, sur des quilimètres et des quilomètres.

Personne en vue !

Je contournai les rochers, jetai les yeux à droite et à gauche à la recherche d'un creux dans lequel il aurait un instant disparu. Les seuls skieurs en vue étaient de tous petits points noirs, trés loin en bas dans la vallée.

Il était impensable que mon sauveteur ait pu dévaler la piste à pareille vitesse : pourtant il avait disparu !

Je continuai sur ma lancée.

A mi-pente, j'eus un hoquet de stupeur : une falaise se dressait à ma gauche ; c'est la-haut que j'étais tombée !

Si le skieur en noir ne m'avait pas bloquée, j'aurais fait le grand saut du haut de la falaise et me serais écrasée sur les éboulis !

L'homme m'avait bel et bien sauvée la vie.



Récit de Carlène ANDERSON (Illinois)

"Il est rare que je parle aux gens de l'incident que je raconte ci-dessous:

Dabord, le souvenir m'en est si précieux que je le garde serré dans un coin de mon esprit, un peu comme un enfant cache son jouet favori sous son lit.

Ensuite, l'intensité dramatique de ce moment et la puissance que j'ai perçue à cette occasion étaient si fortes qu'il m'est difficile d'en transmettre la force à des tiers.

En général, je finis sans voix, bafouillant et radotant : vous ne pouvez pas vous rendre compte ! Vous ne pouvez pas vous rendre compte !

C'était il y a six ans.

Ma fille Jenny avait sept ans.

Il devait être à peu prés 14 heures.

Jenny était avec moi en voiture, nous allion en ville, à la banque.

Nous étions arrêtées à un feu rouge, dans une rue que nous connaissions bien. C'était une rue à sens unique, à quatre voies et nous étions sur la troisième.

Il n'y avait personne à ma droite mais une cadillac blanche était à ma gauche sur la deuxième ligne et un camion de déménagement sur la première, à l'extême gauche.

Nous étions tous les trois alignés au feu, sans véhicule derrière nous.

Quand le feu commença à clignoter, une sorte de lourd nuage "débranché" brusquement mon cerveau.

Il s'agit bien sûr d'une métaphore : il n'était pas lourd par son poids physique ni noir par sa couleur ; mais c'était comme un pressentiment, un avertissement direct et le message était clair : "ne bouge pas !".

Deux ou trois secondes s'écoulèrent avant que je ne reçoive un troisième message : "je vis mentalement une voiture venant de ma droite s'engager dans le carrefour, brûler le feu rouge (mon feu étant déjà passé au vert) et poursuivre sa route".

Je suis sans doute restée à l'arrêt un moment aprés tout cela car ma fille, qui n'avait pas l'air d'avoir vu l'avertissement, me dit :

- Maman, c'est vert. Pourquoi ne démarres-tu pas ?

- Oh, répondis-je, je crois que je vais attendre.

A cet instant, une Volkswagen venant de ma droite traversa le carrefour en trombe.

Elle était conduite par une mère de famille avec ses deux fils à l'arrière, elle avait dépassé toutes les voitures arrêtées au feu rouge.

Elle traversa sans ralentir, sans tenir le moindre compte du feu ni des véhicules à l'arrêt.

Si elle nous avait percutées, elle aurait touché ma voiture la première et notamment ma fille assise à ma droite.

Vu la vitesse effrayante à laquelle elle roulait, l'accident aurait été un carnage.

Je remarquai que les deux voitures à ma gauche avaient, elles aussi, attendu. Avaient-elles reçu le même avertissement que moi ?

Je ne puis m'empêcher de croire que oui, sinon elles se seraient engagées dans le carrefour au moment où le feu passait au vert.

Au lieu de cela, nous restâmes tous les trois à l'arrêt pendant dix ou quinze bonnes secondes, avant de nous mettre en route.

J'aimerais bien connaître leurs noms pour pouvoir leur demander.

Je sens que je fais partie des rares privilègiés à avoir vécu des expériences analogues, non seulement parce que, à mon avis, des choses aussi merveilleuses n'arrivent pas bien souvent.

Je ne me fais pas d'illusion :

Je ne m'imagine pas que ce genre de choses m'est arrivé à moi parce que je fais partie des "élus" qui vivent de façon pure et sainte.

Au contraire, ma vie est active, pleine de mouvement : je n'ai pas le loisir de consacrer du temps à une pratique religieuse traditionnelle.

Non, je pense que si j'ai été choisie, c'est parce que, comme le disait tout simplement mon avertissement " pas encore : il n'est pas encore temps !"

Ce message m'amène à croire que les pricipaux tournants de notre vie sont prévus à l'avance et que, si quelqu'un lance dans la mare un pavé susceptible de bouleverser l'ordre des choses, il doit être "neutralisé" dans toute la mesure du possible."[/b]
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Sandrine



ScorpionRat
Age : 35
Inscrit le : 20 Aoû 2006
Messages : 55
Localisation : Evry

MessageSujet: Re: COINCIDENCES, ANGES GARDIENS OU ...?   Mer 8 Nov - 20:35

Mon ange a moi mya , est veuiliah
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cygnes1951



ViergeChat
Age : 56
Inscrit le : 22 Fév 2007
Messages : 22
Localisation : gembloux

MessageSujet: bonsoir   Sam 14 Avr - 18:43

flower
le mien doit être vargad ,mais ne m'en rappelle plus
mamy
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COINCIDENCES, ANGES GARDIENS OU ...?

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